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LEXIQUE
Amortissement : l’amortissement est un en- registrement comptable annuel qui indique la perte de valeur d’un bien en raison de son usure au fil du temps. Ce mécanisme fiscal s’applique souvent dans l’investissement immobilier en lo- cation meublée. En profitant du régime réel du statut LMNP, l’investisseur bénéficie d’un amor- tissement portant sur la valeur de l’immobilier hors terrain et sur celle du mobilier. L’immobilier s’amortit sur 30 ans au minimum et le mobilier sur une période allant de 5 à 10 ans. Ces amortis- sements sont à soustraire tous les ans des loyers perçus à l’année.
Bailleur : c’est le nom donné au propriétaire louant un logement. Il donne à bail son bien d’où le terme de « bailleur ».
Charges locatives : il s’agit de l’ensemble des dépenses occasionnées par l’occupation d’un bien immobilier. Elles regroupent à la fois les charges communes à l’immeuble (ménage dans le bâtiment, entretien des espaces communs) et les charges privées (consommation d’eau, d’électricité, de gaz...).
Déficit foncier : si vous êtes propriétaire d’un logement que vous proposez à la location nue (non meublé), et si vous avez opté ou si vous relevez du régime d’imposition au réel, vous pouvez déduire vos charges de vos revenus fonciers. Si le montant de vos charges est supérieur à vos revenus fonciers, cette situation génère un déficit foncier. Ce déficit foncier, c’est-à-dire la part de charges supérieure à vos revenus fonciers, peut alors être déduit de votre revenu global (salaires ou pensions retraite par exemple) et vous permettre de diminuer le montant de votre impôt sur le revenu.
Démembrement : cette opération juridique consiste à scinder le droit de propriété d’un bien immobilier en usufruit et en nue-propriété. D’un côté, la nue-propriété donne à son détenteur le droit de disposer du bien (droits de propriété). De l’autre, l’usufruit confère le droit d’utiliser le bien et d’en récolter les revenus (droits d’usage).
Micro Bic : ce régime fiscal permet à l’investisseur de n’être imposé que sur 50 % des revenus locatifs qu’il perçoit à condition que l’ensemble de ses recettes ne dépasse pas les 70 000 € par an.
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